Identité
Nom, identifiant, version, statut, famille de clé et application concernée.
Structure canonique, gouvernance des implémentations et feuille de route.
Cette seconde partie définit la structure commune des ZEON Development Kits. Elle décrit les composants nécessaires à la transmission d'une application, la relation entre spécification et implémentation, les règles de reconnaissance des contributions et la construction progressive d'une bibliothèque ouverte de technologies de cohérence.
Un kit doit être assez précis pour permettre la construction, assez ouvert pour permettre la diversité, et assez traçable pour préserver le lien avec la clé dont il procède.
Nom, identifiant, version, statut, famille de clé et application concernée.
Le problème traité, la valeur recherchée et ce que l'application ne cherche pas à faire.
Les invariants hérités, les transformations opérées et les limites d'interprétation.
Contextes pertinents, utilisateurs, systèmes concernés et exclusions.
Objets, relations, états, passages, rôles et flux fondamentaux.
Entités, métadonnées, identifiants, provenance, persistance et historique.
API, événements, messages, contrats, entrées, sorties et erreurs.
Une composition générique illustrant les fonctions sans imposer une pile technique.
Une réalisation minimale, lisible et reproductible permettant l'expérimentation.
Des réalisations indépendantes documentées sans être subordonnées à la référence.
Scénarios, cas d'usage, données de démonstration et parcours utilisateurs.
Critères de cohérence, jeux de tests, versions, compatibilités et extensions.
Chaque kit devrait commencer par un manifeste court, lisible par un humain avant toute lecture technique. Il répond à cinq questions :
Orienter une requête vers la ressource, le modèle, l'agent ou le processus le plus pertinent sans réduire l'intention humaine à une simple catégorie.
Cette architecture générale n'est pas une reproduction d'une implémentation particulière. Elle définit un espace de conception dans lequel plusieurs projets peuvent être reconnus et documentés.
La gouvernance doit empêcher que l'implémentation de référence soit confondue avec la clé elle-même. Elle doit aussi rendre visibles les contributions.
L'implémentation de référence démontre ; elle ne monopolise pas.
Les apports conceptuels, techniques et documentaires sont explicitement attribués.
Les dates, versions et sources permettent de distinguer les trajectoires de développement.
Les interfaces communes sont encouragées sans effacer les différences d'architecture.
Les divergences d'interprétation sont rendues visibles plutôt que masquées.
Une proposition peut enrichir le kit sans devoir devenir sa seule forme légitime.
Les tests ne doivent pas mesurer uniquement la performance technique. Un kit ZEON doit également vérifier la qualité du passage qu'il opère.
README.html ou page publique de présentation ;manifest.json pour l'identité, la version et les dépendances ;specification/ pour les modèles et contrats ;reference-architecture/ pour les diagrammes et décisions ;reference-implementation/ pour le code démonstrateur ;examples/ pour les scénarios ;tests/ pour les critères fonctionnels et de cohérence ;contributions/ pour les implémentations ou extensions reconnues ;LICENSE et règles d'attribution.Le terme “standard” ne signifie pas autorité centralisée. Il désigne ici une structure partagée, documentée et amendable.
Publier ce Working Paper, le manifeste et le gabarit canonique.
Développer ZEON DK 153.1 sur le routage sémantique.
Étendre progressivement aux routages cognitif et de capacités.
Ouvrir des kits liés à la 242, à la 381, à ZEON Core et à la Non-Capture.
Définir des interfaces communes entre les familles de kits.
Permettre à ZEON OS de découvrir, combiner et activer les kits.
Les Development Kits peuvent devenir le passage entre le patrimoine conceptuel de ZEON et ses incarnations dans le monde numérique.
Ils ne transforment pas les clés en produits fermés. Ils rendent possible une pluralité de technologies cohérentes, attribuables, testables et transmissibles.
La valeur du dispositif ne résidera pas dans l'uniformité des réalisations, mais dans leur capacité à coopérer sans perdre l'intention qui les relie.