L’École ZEON
L’écosystème
Une école reliée aux acteurs existants
Ne pas créer un centre supplémentaire
L’École ZEON n’a pas vocation à absorber les initiatives existantes. Elle cherche à leur apporter une couche de lisibilité, d’instrumentation, de coopération et de capitalisation.
Elle se construit donc comme un espace de résonance : chaque partenaire conserve son identité, sa compétence et sa responsabilité, tout en accédant à des instruments communs et à un patrimoine partagé.
Trois liens fondateurs
Pascal Bitsch
Le lien avec les démarches territoriales, la mémoire collective, les projets de transition et la nécessité d’une infrastructure capable de relier les initiatives.
Robert de Quelen
Le développement des capacités humaines, la pédagogie de l’autonomie et l’apprentissage comme transformation de la capacité d’agir.
Olivier Luisetti
La guilde, les ateliers territoriaux, la recherche-action communautaire, les événements publics et les dynamiques de coopération entre praticiens.
Ces liens ne constituent pas des affiliations formelles présumées. Ils indiquent des résonances de travail et des possibilités de coopération à explorer avec les personnes concernées.
Les familles d’acteurs
Territoires
Collectivités, associations locales, tiers-lieux, réseaux citoyens et acteurs économiques.
Éducation
Enseignants, formateurs, chercheurs, écoles, universités et communautés d’apprentissage.
Technologie
Développeurs, concepteurs d’IA, architectes de systèmes et acteurs de la souveraineté numérique.
Transformation sociale
Communs, économie coopérative, écologie, santé, culture, gouvernance et innovation publique.
Le territoire comme point d’ancrage
L’École ZEON est portée depuis Erdeven, dans le Morbihan. Cet ancrage n’est pas seulement administratif. Il permet de penser l’École à partir d’un territoire réel, avec ses ressources, ses tensions, ses habitants et ses projets.
Un territoire peut devenir un attracteur : un lieu où les instruments sont expérimentés, où les acteurs se rencontrent et où les apprentissages prennent une forme visible avant d’être transmis à d’autres contextes.
Une coopération par contributions
- accueillir un atelier ou une expérimentation ;
- apporter un cas d’usage ;
- documenter une méthode ou une difficulté ;
- co-développer une clé ou un artefact ;
- participer à une recherche-action ;
- transmettre une compétence au sein de la guilde.
Relier sans capturer
L’École doit rester capable de relier les initiatives sans les absorber, d’augmenter leur cohérence sans leur retirer leur autonomie et de partager les apprentissages sans effacer les auteurs ni les contextes.